Archive de la catégorie «Management»

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Projet XRT Collect : “La mécanique informatique”

février 6, 2008

On s’est quitté lors du dernier post sur le bouclage de mon cahier des charges.

Me revoilà de retour pour vous raconter la suite des événements.

C’est en compagnie du chef de projet informatique et du consultant XRT que nous avons réalisé cette réunion. Principalement orienté sur la re lecture du cahier des charges et sur la réalisation des fichiers d’import.

Bien que je l’apréendait pour mon manque de connaissance en informatique, j’ai agréablement été surpris par le déroulement et les solutions trouvées.

Tout d’abord nous avons fait l’inventaire des modules retenus (que je ne citerai pas), ensuite nous avons répondu au questionnaire pointu du consultant. Car il en va de l’intérêt de tous de préciser nos besoins.

Il est dans notre intérêt de préciser nos besoins pour ne pas avoir à faire de nouvelle demande aprés livraison du produit (coûts élevés, tps consacrés et perdus, motivation, etc..)
Le prestataire a besoin de connaitre nos attentes dans les moindre détails (nous ne sommes les seuls à avoir besoin d’eux) et puis s’il manque des informations à la réalisation, il sera difficile plus d’attirer toute leur attention aprés livraison du produit.

La direction a un droit de regard sur l’avancée des travaux, il n’est pas concevable de négliger des points indispensables à la sauvegarde des coûts et des délais négociés.

Dans mon cas plus vite le projet sera terminé, plus vite nous l’utiliserons et plus vite nous en récolterons les fruits.

Revenons en à la réunion, aprés cette lecture des besoins nous avons fait un “point flash” (je viens de l’inventer), j’ai eu envie de stopper quelques minutes pour connaitre l’avis du consultant sur la conception du produit et ses particularités, du moins “nos” particularités.

Bilan : bien quen nous ayons des requêtes propre à nos méthodes de travail actuel,le consulant avait l’air confiant et même s’il ne s’est pas avancé sur une date, il a indiqué une période allant de fin avril à fin mai. C’est parfait !!!!

Par contre en vous racontant la suite, vous allez vite comprendre que le mois de février va être trés lourd en charge de travail.

Pour quelqu’un qui a mon parcours, c’est vraiment interessant de participer à ce projet, c’est une chance alors je ne fais pas attention aux heures.

Ensuite début des définitions des fichiers d’import. C’est la dernière étape avant la préparation informatique des fichiers et biensûr l’envoi au prestataire pour tests.

Les fichiers d’import, c’est quoi :

Il s’agit en principe de compléter les champs disponibles dans le futur logiciel par des importations provenant de notre système informatique actuel.

Il faut cependant veiller à conserver une certaine logique et à ne rien oublier.

Cette mise au point sur les fichiers d’import. a aussi fait ressortir la nécessité de créer de nombreuses tables de correspondance. Il s’agit par exemple d’indiquer sur une tiers table les définitions de mots abrégés contenus dans l’ancien logiciel. Cette table sera ensuite incluse dans les données du nouveau logiciel.

L’intérêt de tout ça, c’est de remonter le minimum d’information d’un software à l’autre.

C’est une des bases de la gestion de projet informatique :

Tout projet nécessitant le transfert de données d’un outil à l’autre doit fait l’objet d’une analyse de faisabilité avant démarrage.

Bilan de cette réunion, encore une fois cette “légére inquiètude” s’est vite transformée en motivation et intérêt pour ma mission.

Je découvre, ça doit être comme pour tout le monde au début.

Ca me fait pas mal de boulot, à mon acolyte d’informaticien aussi car il doit paramétrer les liens que nous avons défini.

Prochaine étape prévu pour la fin de mois avec l’envoi des premiers fichiers tests.

Ensuite on effectuera un premier recettage (un test en réel !!!!)

Merci au consultant qui nous a bien aidé…

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Juridique : Peut-on tout dire sur son blog ?

février 5, 2008

Article Publié le 15 Décembre 2004 dans l’atelier numérique n° 222

(centre de veille technologique de BNP PARIBAS)

Les blogs se multiplient. La possibilité de s’exprimer librement sur le réseau des réseaux, pour des internautes qui ne se sentent pas capables de créer leur site web, fait de plus en plus d’émules, et la blogosphère grandit, grandit…

Avec elle, sont apparus Outre-Atlantique plusieurs cas de salariés américains qui ont été licenciés ou blâmés suite à la publication de certains textes ou de photographies sur leur blog. En France, que risque-t-on à parler de son entreprise sur Internet ? Maître Murielle Cahen est avocate à la Cour de Paris, spécialiste du droit des technologies de l’information et de la communication. Elle a accepté de répondre à quelques questions de l’Atelier sur la question des blogs et des pratiques juridiques qui l’entourent.L’Atelier – Pouvez-vous nous dresser un état des lieux de la liberté d’expression sur les blogues aux Etats-Unis ? Et en donner les principales différences avec le droit français ?

Me M. C. – Aux Etats unis, la liberté d’expression est très large. Le premier amendement de la Constitution fédérale américaine se contente d’interdire au législateur fédéral toute intervention. Mais cela fait qu’il y a un vide juridique et malgré une plus grande intervention des pouvoirs publics depuis le 11 septembre 2001, de nombreux abus sont constatés. C’est un peu la loi du plus fort qui s’applique.

Des licenciements de salariés ont eu lieu car ils avaient diffusé des informations sur leur entreprise.

Michael HANSCON, ingénieur chez Microsoft, a été licencié car il avait publié des photos de la livraison de palettes d’ordinateurs de la marque Apple au siège de Microsoft avec pour commentaire « Même Microsoft veut des G5 ».La Compagnie aérienne Delta Air Lines a mis à pied une de ses hôtesses de l’air car elle avait diffusé une photo sur laquelle elle portait l’uniforme de la compagnie.Les blogs et les réactions qu’ils suscitent sont donc incontrôlables. La société de construction automobile Mazda est même soupçonnée d’avoir créé un faux blog pour vanter les mérites de sa dernière voiture .

Ces débordements n’ont pas lieu en France, il n’est pas possible de licencier un employé parce qu’il formule des commentaires sur son travail. Il faut respecter la loi sur la presse qui s’applique au réseau Internet, ainsi que les règles du licenciement. Parler de son entreprise sur Internet ne constitue pas une faute susceptible de motiver un licenciement ou une sanction disciplinaire . Cependant, on peut constater certains abus, notamment grâce au témoignage d’Adrien DAUMIER qui estime ne pas avoir bénéficié d’une prime de fin de stage seulement parce qu’il avait critiqué, dans son blog, l’intranet de l’entreprise qui l’employait.

L’Atelier – Un salarié d’une entreprise française a-t-il le droit de parler de son entreprise sur son blog ?

Me Murielle Cahen – Le salarié, en tant que citoyen français, jouit de sa liberté d’expression. Selon l’article 7 de la convention européenne des droits de l’homme, ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. Il peut donc parler librement de son entreprise sur son blog, cependant s’il est tenu à un secret professionnel, il ne doit pas divulguer d’informations confidentielles. De plus, le salarié est tenu à une obligation de loyauté en vertu de l’article 1134 alinéa 3 du code civil, il ne doit donc pas dénigrer son entreprise dans son blog.

L’Atelier – Un salarié d’une entreprise française a-t-il le droit de publier sur son blog une photographie de lui en uniforme, ou en arborant un vêtement identifié comme appartenant à son entreprise ?

Me M. C. – Chacun dispose sur son image d’un droit exclusif. Un salarié peut donc diffuser sur son blog une photographie de lui en uniforme. Cependant, il ne doit pas, notamment en vertu de son obligation de loyauté, avoir une attitude ridicule, malveillante ou dévalorisante qui porterait atteinte ou désavantagerait l’entreprise et sa notoriété.

L’Atelier – Un salarié peut-il donner sur son blog ou dans un forum Internet des informations sur un projet qu’il a monté au sein de son entreprise, de répliquer un article qu’il a écrit pour le quotidien qui l’emploie, etc. ?

Me M. C. – La liberté d’expression englobe la liberté de parler de son travail, de ses projets. Mais il doit respecter les clauses de son contrat de travail, notamment s’il existe une clause de non concurrence, ou s’il est tenu au secret professionnel. Il ne peut, par exemple, divulguer les inventions brevetées réalisées par son entreprise.

De plus en plus d’entreprises, aujourd’hui, créent des blogs internes justement pour faciliter et favoriser le travail collaboratif et pour permettre aux salariés d’une même entreprise d’échanger leurs idées sur un projet.

En ce qui concerne les médias, il est à noter que certains invitent leurs reporters à tenir des carnets en ligne pour commenter l’actualité…

L’Atelier – Un salarié a-t-il le droit, généralement, de publier des commentaires sur ses collaborateurs, sa direction… en portant un jugement sur leur manière de travailler, manager, etc. ?

Me M. C. – Toujours au nom de la liberté d’expression, le blogueur peut porter des jugements et critiques. D’ailleurs, grâce aux blogs, les salariés ne se gênent plus pour parler de leurs employeurs et de ce qu’ils font. Il faut accepter que tout se dise…

Cependant le droit de libre critique cesse devant les attaques personnelles (Crim. 13 février 1990), le salarié ne doit pas faire de diffamation publique sous peine de sanction. Dès lors que par le blog, l’information est accessible à un public indéterminé, c’est à dire qu’elle peut être perçue par une personne extérieure, inconnue et imprévisible, la loi du 29 juillet 1881 s’applique. Elle définit la diffamation dans son article 29 comme étant toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé. Et toute expression outrageante qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure.

L’Atelier – Quelles sont les sanctions applicables ? Existe-t-il une législation spécifique en France ou en Europe sur la publication de contenus sur Internet par des salariés ?

Me M. C. – Le non respect d’une clause du contrat de travail, par exemple relative au secret professionnel, peut être constitutif d’une faute justifiant le licenciement du salarié et la mise en cause de sa responsabilité civile.

S’agissant de la diffusion de propos diffamatoires ou injurieux concernant des particuliers sur un blog, elle est punie d’une amende de 12000 Euros en vertu des articles 32 et 33 de la loi sur la presse. L’action en diffamation n’est fondée que si le texte diffamatoire permet à la personne qui se prétend diffamée de se reconnaître comme étant personnellement visée , et aux lecteurs de l’identifier.

La diffamation suppose une imputation dirigée contre une personne physique ou morale déterminée, elle n’existe pas à l’encontre d’une profession (jurisprudence classique : Crim.5 mai 1964, Crim. 1er septembre 2004). De plus, la vérité des imputations diffamatoires et injurieuses pourra être établie contre les directeurs ou administrateurs de toute entreprise industrielle, commerciale ou financière, faisant publiquement appel à l’épargne, sauf exception, notamment si les faits concernent la vie privée.

La responsabilité en cascade est applicable au réseau Internet, surtout qu’il est difficile de retrouver l’auteur si le blog est anonyme. La responsabilité du directeur de publication, ou du responsable du site sera donc recherchée , mais celui-ci pourra se retourner contre l’auteur des propos s’il a stocké ses coordonnées. Il pourra aussi être condamné à laisser un droit de réponse dans le blog à la personne victime de la diffamation ou de l’injure.

Il n’y a pas de législation spécifique ni en France ni pour l’Europe. Certains Etats autorisent l’employeur à exercer un certain contrôle sur ce que publient sur Internet les salariés. Par exemple, au Danemark, si la question des conditions d’utilisation du web par le salarié n’est pas traitée par une loi unique et spécifique, le Conseil de sécurité des technologies de l’information danois recommande aux employeurs de les définir dans le règlement intérieur de l’entreprise.

L’Atelier – Une entreprise peut-elle par exemple intégrer à son règlement intérieur l’interdiction de parler, dans un forum, ou sur un blog, de son entreprise, de la nommer en son propre ?

Me M. C. – Les matières qui peuvent faire l’objet d’une clause dans le règlement intérieur de l’entreprise figurent à l’article L122-34 du code du travail. La liste de ces matières est limitative, l’employeur ne peut donc pas rajouter de clause. Il ne peut pas imposer au salarié une certaine attitude quant à l’entreprise à l’extérieur de celle-ci, il ne peut pas lui dicter de conduite, ni de conditions d’utilisation d’Internet et de son blog qui lui est personnel.

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Le pourquoi et le comment ? des sites de ventes privées

janvier 29, 2008

J’avoue être un passionné d’internet, je suis sans cesse à la recherche de site sortant de l’ordinaire ou créateur d’idées nouvelles.

L’année 2007, encore plus que 2006, a révelée au grand public le potentiel des sites de ventes “privées” sur internet.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le principe est simple……

Mode d’emploi d’une vente privée : Une vente privée se présente sous la forme de site internet qui, en collaboration avec de grandes marques, vont organiser des ventes d’une durée limitée, souvent d’une période de 2 à 3 jours, durant laquelle les produits présentés seront vendus de 40 à 60% moins cher !!

Les sites de ventes privées fonctionnent tous selon le même principe : Ils ne disposent pas de catalogue permanent mais procèdent régulièrement à des ventes sur des produits et des marques bien identifiés, pendant un temps limité.

L’inscription est très simple : il suffit de compléter une fiche de renseignements et de préciser votre adresse e-mail.
Un mot de passe vous est attribué qui vous permet de passer des commandes le jour J.
Sur l’adresse e-mail que vous aurez donnée, vous recevrez les invitations aux différentes ventes.

Pour accéder à ces ventes : vous devez être inscrit sur le site et devenir “membre” d’un club.

Important : lors de l’inscription, aucune information bancaire n’est demandée !!

Les processus de commande et d’achat sont extrêmement simples et les paiements par carte sécurisés.

L’inscription à ses sites est totalement gratuite mais nécessite le parrainage d’un ami ou d’une connaissance afin de pouvoir rentrer dans le “cercle de client” du site.

Tout cela est une des bases du marketing “passes le mot à ton voisin” !!

Pour être parrainé, rien de plus simple, vous allez sur google, tapez le site recherché + parrain et il y a 99 % de chances de trouver, vous alez me dire pourquoi ??

(ex : www.aukou.com)

Parce qu’il y a des tas de gens dans votre cas !!

Comment trouver le site qui répond à nos attentes ?

Il existe une multitude de site qui pourront vous conseiller mais il vous faut cependant être vigilant et savoir à l’avance vos besoins pour ne pas tomber dans une spirale d’achats impulsif. Parce que les prix sont tels qu’il sera dommage de pas “sauter sur l’occasion”.

Le site test que je recommande

www.aukou.com

Les concepteurs ont eu la brillante idée de mettre des évaluations post-test (en tenant compte des avis d’utilisateurs) et pré-test (réalisé par eux mêmes).

Petit conseil pour se faire référencer : veiller au moindre détail pour éviter d’être dans la black liste (rubrique coup de gueule).

Les blogs sont un bon moyen pour connaitre la notoriété, la qualité du service et les avantages des sites.

Quelques sites complets

www.espacemax.com

www3.fashion-paradise.fr

www.vente-privee.com

www.brandalley.fr

www.deco-smart.com

Il en existe beaucoup mais j’ai une préférence pour celui (site de regroupement des ventes privées en cours ou à venir)

http://ventepriveebest.canalblog.com/

Pour finir un petit article

Les ventes privées sur Internet

Voici un domaine qui prospère sur Internet : la vente privée dont le leader est Vente-privee.com.Quelles sont les bases de ce micro marché si vous ne le connaissez pas encore ? L’accès au site se fait uniquement par parrainage d’une personne déjà membre. Puis, les ventes arrivent au fur et à mesure dans votre mail.
Etonnant, on peut y retrouver des marques très célèbres et des secteurs d’activités inattendus. Par exemple : montres Swatch, , téléphone Sagem, chaussure Birkenstorck, crèmes Nivea, lingerie Dim, lunettes de soleil Police, bagages Samsonite, vêtements Puma, sacs Longchamp… Les rabais proposés sont de l’ordre de 50 à 75% sur les produits. Vendus en quantités limitées, ils s’écoulent, pour les plus prisés, dans la matinée, tout au plus dans la journée. D’ailleurs, les “addicts” n’hésitent pas à lever le plus tôt possible pour ne pas rater une vente ! (si si)
Tout est fait pour valoriser la vente à l’aide d’une animation de 30 secondes mettant en scène les produits vendus.
Pour inciter les membres de Vente privée à parrainer, un système ingénieux à été pensé : chaque parrainage rapporte 8€ au membre lors de la première commande du filleul. C’est aussi ce qui a fait le succès du site. Les concurrents pensent d’ailleurs s’y mettent.Quels sont les avantages pour les marques ? Il s’agit d’une très bonne alternative pour écouler ses stocks sans écorner sa marque quand on s’appelle par exemple Aubade et qu’on ne souhaite pas vendre sur Internet.Logo_1_1 On ne présente plus le leader, Vente privée, qui a vendu pour 5 millions de produit en 2005. Les chiffres de Vente privée : 220 millions d’euros de CA prévus en 2006, 30.000 connexions par seconde lors des rushs et 2.3 Millions de membres.La concurrence, les suiveurs : Surinvitation, L’invité des marques et 8 nouveaux sites lancés en quelques mois : AchatVIP, Palaisdesmarques, Club-privee, Espacemax, Dealtonic et le dernier née Borntosport.

Je suis persuadé que vous êtes tous inscrits à un ou plusieurs de ces sites, que vous avez déjà consommés des “ventes exceptionnelles” ? si ce n’est pas le cas, je vous propose de vous envoyer une invitation si vous laissez votre mail. Pour les autres, bons achats !

Source : Management, 06/06

Mon avis

A l’aube de l’internet 3.0, je crois qu’il va y avoir une fusionentre le web 2.0 et les sites de ventes privées. En effet pourquoi pas ne faire ces ventes à la maison, avec des produits que l’on impose et non que l’on nous impose.

Je vais prendre l’exemple de mon sport, la course à pieds, nous parlons souvent d’achat de de chaussure, de vêtement. Je leur demande ou ils se rendent pour faire leurs emplettes, la réponse c’est le premier magasin du coin (le plus proche!!).

Je m’aventure donc à leur proposer un achat sur internet à prix réduit.

Cette discussion à déjà eu lieu une vingtaine de fois sans jamais ne déboucher sur un “je me laisse tenter”.

Il n’y a pas que du potentiel dans les produits mais dans les classes sociales.

Dans la réalité les premiers à acheter sont dans les grandes villes avec un pouvoir d’achat plus important et une volonté d’achat plus prononcé (moins de tabous dur les systèmes de ventes novateurs).

Il y a des acheteurs potentiel dans les petites villes, faites passer le message.

Merci de laisser vos commentaires, ils ne sont publiés qu’aprés validation par moi même.

Si des personnes sont interessés pour ouvrir un site de ventes privées spécial sports, je suis à leur disposition …. il  y a des tonnes de choses à faire.

J’ai une vision du marketing différente, le but n’est pas de faire profiter les gens au fort pouvoir d’achat mais plutôt les gens moins aisés qui ont du mal à remplir leur caddie ou à s’offrir des “marques”. Pourquoi ne pas faire profiter le club de foot du coin d’une vente privée de maillots de foot !!   à suivre ….

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Livres ZONES “un espace de résistance éditoriale”

janvier 17, 2008

Je suis tombé un peu par hasard sur ce site, j’en connais quelques-uns qui vont fortement apprécier.

http://www.editions-zones.fr

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Explications

Zones fonctionne donc comme dispositif d’économie mixte, à deux versants, combinant la publication commerciale classique sur papier et la diffusion en libre accès sur Internet.

La condition pour la viabilité économique de ce modèle de bi-édition, c’est que les livres soient plus que des textes, qu’ils soient de véritables objets graphiques, désirables pour eux-mêmes. D’où une identité graphique forte, avec un travail de composition original et l’élaboration d’objets éditoriaux variés et atypiques, une démarche qui, dans son travail sur la forme, le format et le mode de diffusion traduit matériellement le désir que d’autres choses (re)deviennent possibles.

Idéologie

Zones voudrait être un espace de résistance éditoriale. Centré sur la contre-culture, l’activisme et les nouvelles formes de contestation, en lien avec les mouvements sociaux et en prise avec les nouvelles théories critiques, il accueille tous les genres et tous les formats. Le fil conducteur sera la résistance à l’oppression, qu’il s’agisse d’en décrire les nouvelles formes, d’en retracer l’histoire, d’en révéler le fonctionnement et les techniques, mais aussi d’esquisser, à travers le récit des anciennes luttes et des conflits du présent, d’ici et d’ailleurs, le visage d’une nouvelle gauche de combat et d’ouvrir la voie à des alternatives concrètes.

Exemple

J’ai débuté par du lourd, avec le livre de Julien Prévieux.

Lettres de non-motivation 

Après avoir cherché vainement un emploi, cet auteur a décidé de postuler aux offres en envoyant des lettres de non-motivation. C’est à dire en véhiculant dans ses milles lettres sa volonté de refuser les postes proposés.

Je vous laisse découvrir sur le site la copie du livre.

N’oubliez pas que le site propose aussi le livre en vente.

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Book ” l’art de se lancer ” (Guy Kawasaki)

janvier 17, 2008

C’est en m’informant sur le monde de la blogoshère que j’ai découvert celui qui semble être la référence en entrepreunariat.

Pour mieux connaître le personnage et les idées qu’il défend, j’ai fait l’acquisition de son principal ouvrage.

Entreprendre c’est créer du sens !

Biographie

Guy Kawasaki (né en 1954), un des premiers responsables marketing chez Macintosh en 1984. C’est à lui qu’on doit le concept d’evangelism aux nouvelles technologies, il a promu les produits de la marque Apple parce qu’ils étaient conçus pour aider les utilisateurs. Après avoir quitté Apple, il a été le PDG de ACIUS qui a produit le logiciel 4e dimension. Il a aussi créé l’entreprise Fog City Software. Il a très récemment lancé un site propageant des rumeurs Truemors.

Kawasaki possède un B.A. en psychologie de l’université de Stanford et d’un MBA de University of California, Los Angeles. Il est américain d’origine japonaise et il est né à Honolulu, Hawaii où il a étudié dans la prestigieuse école d’Iolani.

Actuellement, il est le PDG de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque spécialisée dans les entreprises de haute technologie situées dans la Silicon Valley, Californie.

Le Book : ” L’art de se lancer”

Tout ce qu´on ne vous dira jamais sur la création d´entreprise !

Créer une entreprise nécessite avant tout des milliers de décisions instinctives, un comportement pro-actif, la capacité de faire ce qu´il faut au bon moment.
Rien de tout cela n´est enseigné dans les écoles de commerce ni dans aucune faculté.

La lecture de ce livre vous donnera du recul, sera décapante pour certains, rafraîchissante pour d´autres, mais qui que vous soyez, vous vous sentirez proche d´un homme qui vous provoque et vous conseille avec bienveillance, qui comprend les phases d´inquiétude par lesquelles passent tous les entrepreneurs, et vous adresse au détour de la plupart des pages un sourire furtif de connivence.

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L’interview

une idée audacieuse et une motivation sans faille compense l’absence d’argent et de diplôme(…)
Entreprendre, c’est un état d’esprit pas une question d’âge(…)
l’échec est toujours plus instructif que le succès(…)
Ici (dans la Silicon Valley) tout le monde se fiche que vous descendiez de Napoléon, que vous soyez diplomé de Polytechnique ou Harvard!(…)
Certains n’ont qu’une idée en tête: devenir le prochain YouTube pour pouvoir se vendre une fortune à Google(…)
Il ne faut se lancer que dans les domaines qu’on aime et que l’on connait bien. N’allez surtout pas vous aventurer dans un créneau simplement parce que la presse a décrété qu’il était porteur(…)
Si Google vous appelle pour vous proposer 1 millard de dollars, passez à la caisse illico!
Il faut la (son entreprise) gérer au mieux en espérant tous les matins ce fameux coup de fil de Google(…)
Quitte la grosse société où tu travailles pour en créer une petite qui soit à toi, n’attends rien du gouvernement (…), casse-toi la figure et relève-toi! Si vous trouvez cet état d’esprit en France, restez en France. Sinon, souvenez-vous que tous les matins décolle le vol Air France 84, le direct Paris-San Francisco.

C’est le site suivant qui m’a motivé

http://www.mybusinessmodel.com/blog

Voici ce que l’auteur recommande

  1. L’Art de se lancer de Guy Kawasaki : plein de philosophie entrepreneuriale, ce livre est une vraie source d’inspiration et peut être très utile à ceux qui s’interrogent sur la construction de leur idée, de leur business, de leur business model. Très utile, ce livre est également très profond et ne se contente pas de répéter les habituels “Concentrez vous sur le commercial” ou “Faites un coup marketing”. Il donne de vrais bonnes techniques et peut permettre d’éviter de faire des erreurs importantes.
  2. Stratégie pour la création d’entreprise de Robert Papin : fondateur d’HEC-Entrepreneur, Robert Papin est le pape de la création d’entreprise en France. Il a formé des personnes comme Pierre Kosciusko-Morizet (Priceminister.com), Loïc Le Meur (TypePad), etc. Son livre est la bible technique de l’entrepreneur. Il explique qui contacter, comment faire un business plan, comment racheter une entreprise, etc. Tout y passe : ratios clés en fonction des secteurs, analyse en profondeur d’un business plan et d’un bilan, raisonnements des banques et VC. De plus, il y a un CD qui permet de réaliser facilement un business plan joint à ce livre. Accessible à tous (même s’il faut y passer du temps), c’est le must au niveau technique.

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J’ai commandé le livre et je suis pressé de le lire….

Le mot de la fin

Seuls les gens passionnés passionnent les autres.

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Viadeo “ou comment connaître et se faire connaître”

janvier 15, 2008

Voilà plus d’un an que je suis intégré à ce réseau de connaissances et d’affaires.

A l’instar des Facebook ou Myspace qui ont pour vocation la mise en relation entre particuliers et qui bénéficient d’un effet de mode à l’échelle mondiale, Viadeo est véritablement axé sur les fiches d’identités professionnelles. On y parle de soi, de ses objectifs, de ses hobbies, de ses expériences dans le monde du travail, de ses attentes, des réseaux d’affaires que l’on tissés, etc …

Bref pour moi qui suis passionné par le monde du travail, ce site est le meilleur moyen pour moi de découvrir et de susciter l’intérêt de recruteur potentiel.

Je n’étais, jusqu’à ces derniers semaines, pas inscrit chez Viadeo avec pour objectifs de rechercher un emploi. Mais la situation s’est nettement dégradé au sein du groupe et au vu des résultats à fin 2007, je pense qu’il va falloir songer sérieusement à revoir mon orientation.

Et c’est là qu’intervient Viadeo, puisque je vais pouvoir demander conseil à des gens, à des pros du recrutement, des conseillers en gestion de carrière et pourquoi pas faire un bilan de compétences.

Je pense qu’il faudrait obliger les entreprises à faire des bilans de compétences aux salariés présents depuis au moins 5 ans, cela favoriserait les évolutions internes !!!

Je vais d’ailleurs faire prochainement un post sur la notion de bilan de compétences.

Voici mon profil

Mes passions la course à pieds et le crédit management.

www.viadeo.com puis faites une recherche par “personne” en indiquant Contrain Nicolas

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Astuce : n’hésitez pas à créer un profil Myspace que vous joindrez ensuite à votre profil Viadeo. Indiquez votre adresse sur votre CV, le recruteur sera enchanté dans savoir un peu plus sur vous.

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Comment rebondir pendant un projet ?? (mise en place d’un ERP)

décembre 21, 2007

Il y a de nombreuses phases dans la gestion d’un projet, et quand on les découvre pour la première fois …..

Je ne parle pas des étapes liées à l’organisation mais plutôt des impressions qui s’en dégagent.

En effet la gestion d’un projet n’est pas de tout repos car il faut être organisé, rigoureux et engagé à 100 %.

Toutes ces étapes débutent dans un certain climat, se prolonge dans un autre et finissent par encore un autre.

Par exemple pour mon projet XRT Collect, j’ai organisé une réunion pour recenser les besoins de chacun. Besoins qu’il me fallait qualifier d’utiles et réalisables.

Ayant sérieusement préparer la réunion, je l’abordais avec sérénité (confiance), au cours de la réunion de nouveaux problèmes sont apparus ce qui me mis sous pression (période de doute), ces moments sont difficiles mais pas insurmontables.

Nous avons conclu la réunion en faisant ressortir deux problèmes majeurs auxquels nous n’avions pas pensé. Cela aurait pu finir la réunion par une fausse note et ainsi remettre en cause tout le travail effectué jusque la. Mais au contraire le projet est un travail d’équipe ou intervient de nombreux “corps de métiers” diffèrents, et tout le monde s’est à nouveau mobilisé.

La morale de l’histoire, c’est qu’un projet nécessite bien plus que de l’organisation, il faut savoir faire face à n’importe quel problème, soit en utilisant les ressources fondamentales (équipe du projet, consultants), soit en cherchant un point de motivation (“chaque problème à une solution”)

Si certains cherchent de l’aide pour gérer un projet, j’ai un doc de 100 pages certifié.

Vous aurez bien compris que le plus dur, c’est de rebondir après chaque étape, être confronter à des problèmes révéle bien de la difficulté du projet mais cela veut aussi dire que les spécificités sont ciblées. Et c’est là tout la difficulté !!!!

coordination.jpgparcours1.jpgimage.jpg

1/ la coordination au sein du projet

2/ le parcours du chef de projet

3/ l’image du chef de projet

Retrouver ces infos sur www.universprojet.com (rubrique gestion de projet)

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Comment gérer les personnalités :”le débordé de mauvaise foi”

décembre 10, 2007

Pour situer, j’ai quitté le nord pour un nouvel emploi en normandie.

Pour un poste de responsable adjoint Clients !! pour un niveau bac + 2 compta de 28 ans c’est pas si mal. D’autant plus que j’ai commencé au bas de l’échelle en tant qu’aide comptable, et huit boulots plus tard ( 4 ans) on m’offre enfin une opportunité de montrer mes points forts et ………… points faibles au grand jour.

oh que oui il était temps et j’espère bien que vous intégrez une société avec la même idée que moi à savoir que l’on y est pour faire profiter les autres de notre savoir et aussi de profiter du savoir des autres.

Revenons au thème principal, les personnalités, elle sont aussi nombreuses que tout le personnel réuni. Chacun son caractére, chacun sa motivation et les deux ne font pas toujours pas bon ménage.

Voyons au sein de ma société ou je gére avec mon chef une équipe de 7 filles et un garçon.

Tous différents avec leurs défauts et qualités !!!

Aujourd’hui j’ai eu droit à la débordée.

C’est peut être le syndrome du lundi qui l’a usée ……

Pour résumé, ce matin au service courrier 1 seule des 3 personnes dispo pour trier le courrier et donc retard pour le traitement des réglements par mon service et pire impossible d’envoyer les relances à nos chers clients sans avoir tenu compte de ces réglements.

Et c’est mot pour mot ce qu’elle m’a dit!!! je lui ai donc demandé si’ elle avait bq de boulot :) elle me repondit “ben oui nico j’ai bq de boulot j’ai les relances à faire ce matin !!”

J’ai dû nommé deux personnes pour faire ce boulot et j’ai moi même montré l’exemple.

Le fin mot de l’histoire, c’est que j’ai imposé à tout les monde d’être disponibleà l’avenir, surtout quand cela concerne l’entreprise ou nous même, c’est le travail en équipe !!!